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Proposition indécente! |
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Région Veneto |
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| PARCO NAZIONALE DOLOMITI BELLUNESI - (Belluno) |
| Le Parco Nazionale Dolomiti Bellunesi est né en 1993 pour protéger un territoire d'extraordinaire valeur paysagère et naturelle. Les monts Vette di Feltre et le M. Serva étaient déjà très célèbres pour leur flore au XVIII siècle. La présence d'espèces rares et d'une exceptionnelle variété de milieux est due principalement à la localisation géographique du Parc: il se situe en effet aux limites des Alpes Sud-orientales, dans des zones presque inaccessibles, dont certaines ne furent pas couvertes par les glaciers au cours des périodes très froides (glaciations) qui se succédèrent pendant le Quaternaire, et la dernière desquelles termina il y a quelque 10.000-12.000 ans. |
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| PARCO NATURALE VON DOLOMITI D'AMPEZZO - (Ampezzo) |
Institué le 22 Mars 1990 par une Loi Régionale, le Parco Naturale delle Dolomiti d'Ampezzo s'étend sur un territoire de 11.200 hectares au nord de l'agglomération de Cortina, au coeur des Dolomites orientales, à la frontière entre la Vénétie et le Haut Adige. Le Parc continue l'ancienne tradition des Regole d'Ampezzo: les Regole, également appelées Comunioni Familiari Montane, sont nées en tant qu'associations des anciennes familles originaires du territoire pour l'usage collectif et indivis des pâturages et des forêts. Leur naissance remonte à l'époque des premiers établissements fixes dans la vallée d'Ampezzo, pendant la colonisation celtique et romaine. |
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| MURANO - (Venezia) |
Difficile de résumer en quelques lignes ce qu’a été l’histoire du verre et de ses techniques à travers les siècles. Vous pourrez assurément approfondir celle-ci grâce à la section LIENS HYPERTEXTUELS de ce site. Le verre fait son apparition à Venise aux environs de l’an mille. Un document du moine bénédictin Fiolario qui produisait des ampoules à usage domestique en est le témoignage. Grâce aux contacts commerciaux avec l’orient, Venise porte aux plus hauts niveaux les connaissances, déjà patrimoine des Egyptiens, Phéniciens et Syriens. Vers l’an 1100, les fourneaux sont contraints d’être déplacés dans l’île voisine de Murano (l’antique Amurianum), à cause des problèmes de pollution et des risques d’incendie. Ainsi naît la renommée de Murano où les familles se transmettent, de génération en génération, les recettes et secrets que personne au monde n’arrive à égaler. Murano devient très vite la capitale mondiale du verre, formant avec lui un binôme inséparable. Le verre est formé d’un mélange de sable siliceux, d’oxydes et de carbonates. En fonction de son usage, il y en a une infinité de types. Le travail manuel du verre exige que celui-ci ait des caractéristiques particulières. Murano, avec ses mille années de tradition du verre a élevé aux plus hauts niveaux les caractéristiques de ces verres destinés au travail manuel. Et ceci en terme de capacité de façonnage, de qualité intrinsèque, de pureté de la structure physique, de stabilité et brillant des couleurs et de transparence. C’est pourquoi la KROMOS GLASS de Daniele Poletti n’utilise, pour ses bijoux, que le verre de Murano. |
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| TORRI DEL BENACO - (Torri del Benaco) |
Notre première étape italienne a été le Lac de Garde, dont nous ne savions pas grand-chose. Après la fraîcheur autrichienne, nous y sommes arrivés dans une douceur d’été indien et notre premier bivouac a été une aire aménagée, installée sur des terrasses d’oliviers en bordure du lac, dans un petit village du nom d’Assenza. C’est là que les enfants ont commencé l’école, la vraie, celle du CNED. Après leur première matinée studieuse, je les ai emmenés passer un long moment sur la plage de galets en contrebas, notre première plage depuis les plages du nord. Il faisait délicieux, c’était un rêve. Le Lac de Garde quant à lui est un endroit assez magique. Il est tellement grand que l’on a du mal à ne pas se croire au bord de la mer. Assez loin, on aperçoit des montagnes et on se croit en Corse (du moins quand – comme moi – on n’y est jamais allé !) Partout, des champs d’oliviers. Après Assenza, nous avons longé la rive du lac jusqu’à un petit village merveilleux, notre coup de cœur absolu : Torri del Benaco. Nous étions installés sur le grand parking – désert – au pied des murailles et le petit port était de l’autre côté de celles-ci, à une centaine de mètres. Un petit port « de poupée », bordé de cafés et de belles bâtisses nobles. Pas de voitures, ou presque. Un petit marchand de légumes avec son étalage coloré. Un marchand de journaux. Sur le fond, vers la gauche, la petite rue principale. Elle traverse le village de part en part pour arriver à une place et son église. De chaque coté de cette rue principale partent des petites rues étroites, les unes vers le bord du village, les autres ramenant à la mer – pardon, au lac. A Torri del Benaco, comme son nom l’indique, il y a aussi une petite forteresse crénelée, à l’échelle du village. Tout y est charmant et les cappucino pris le matin à l’une des terrasses de café du petit port, devant le lac, à côté du château … ont une saveur particulière. Camille y a même fait son école un matin, devant un chocolat chaud. Nous nous sommes un peu attardés à Torri del Benaco et n’en sommes partis qu’après nous être promis d’y revenir.
Notre troisième et dernière étape sur le Lac de Garde a été Sirmione, un village fortifié assez réputé, construit tout au bout d’une péninsule. Encore une fois, on se croirait au bord de la mer. On y entre par un pont-levis sur l’eau puis par une porte imposante dans les murailles crénelées. Sur la droite, tout de suite, la forteresse. Derrière elle, le port militaire, ceint lui aussi de hautes murailles crénelées sur quatre côtés avec une étroite ouverture pour laisser entrer et s’y abriter les bateaux de la flotte de guerre. A l’intérieur du village, une rue principale où doivent – malheureusement – se faufiler les voitures qui rejoignent les hôtels de luxe à l’autre extrémité de la péninsule. Et puis des petites places, et des ruelles qui toutes ramènent au bord de l’eau. L’ensemble est très pittoresque et nous y déambulons avec plaisir. Nous sommes contents toutefois, de ne pas nous y trouver en saison estivale, la ville pourrait vite prendre des allures de Mont-Saint-Michel … Tout au bout de la péninsule, hors la ville, les vestiges d’une immense villa romaine : la Villa dite de Catulle. C’est notre première villa romaine et nous y passons un long moment, ainsi que dans le petit musée où les mosaïques retrouvées ont été mises à l’abri. Nous passons la nuit sur l’immense parking à l’extérieur de la ville avec une petite centaine d’autres camping-cars, tous bien rangés les uns à côté des autres, italiens pour la plupart. C’est une expérience assez amusante car plutôt unique dans notre « grand tour ». |
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| VERONA - (Verona) |
Vérone est une ville qui compte plus de deux mille ans d’histoire. C’est aujourd’hui le deuxième centre de la Vénétie pour son dynamisme et l’importance de ses activités économiques, de même qu’une destination touristique d’envergure internationale. Traversée par la rivière Adige en boucles harmonieuses, entourée de collines au nord, la ville est célèbre par la beauté et la douceur de son paysage. Grâce à son emplacement géographique, elle possédait probablement un centre dès l’époque rhéto-étrusque et euganéenne, quoique les premières notices de source sûre remontent au IVe siècle av. J.-C.. A l’époque romaine, c’était un centre politique et commercial de premier plan, dont il reste aujourd’hui des vestiges fastueux : les Arènes, le Théâtre Romain, l’Arco dei Gavi à Porta Borsari, la zone archéologique de Porta Leoni, les Scavi Scaligeri. Ces dernières sont situées au centre ville, à deux pas de la place des Herbes. Au Moyen Age, la place était le siège du pouvoir politique et administratif et l’on y trouve, harmonieusement rapprochés ou fondus ensemble, les vestiges d’époques différentes : vestiges romains, grands palais des XVIIIe-XIXe siècle, bâtiments à l’architecture médiévale, architectures fleuries datant de la seigneurie des Scaligers, architecture de la Renaissance. Les anciennes murailles de la ville sont particulièrement intéressantes, quoique moins connues. Il en est resté d’importants pans en excellent état, dont le périmètre s’élargit au fur et à mesure des époques de construction. Ils donnent à la ville son aspect particulier, et nous permettent de reconstruire son histoire. Il reste bien peu des deux enceintes érigées par les Romains à une époque successive (un bref segment de la première le long de l’actuelle Via Diaz, et une paroi des "Murailles de Galieno", à proximité des Arènes). Les murailles de la commune, entre Castelvecchio et le Pont Aleardi, ont été reconstruites après l’inondation de 1239, et elles sont encore en excellent état. Le périmètre érigé à la demande de la seigneurie des Scaligers, terminé en janvier 1325, renfermait une aire de 450 hectares. Celle-ci fut reprise pour la plupart par les Vénitiens au XVIe siècle; ainsi que par les Autrichiens au XIXe , lesquels firent de Vérone l’une des quatre villes fortifiées du quadrilatère. Les portes monumentales, les murailles (dont de vastes portions sont en excellent état de conservation) et les fortifications, dont quelques-unes sont encore aujourd’hui en bon état, témoignent de l’importance stratégique de la ville, bien défendue contre les agressions extérieures. Depuis toujours, Vérone est aussi une ville culturelle : de nombreuses institutions, telles que la Bibliothèque Municipale et la Bibliothèque Capitulaire (dont le Scriptorium était en fonction dès le VIe siècle apr. J.-C.), l’Académie Philarmonique (la plus ancienne au monde) et la Fondation Arena, la Société Littéraire et l’ancienne Académie d’Agriculture, des Sciences et des Lettres, l’université et le Conservatoire, contribuent à maintenir le dynamisme culturel de la ville. Vérone a accueilli de nombreux visiteurs, dont certains illustres, comme Dante, Mozart, Goethe, Ruskin. Encore aujourd’hui, le monde entier est attiré par Vérone, grâce aux Arènes, au mythe de Roméo et Juliette, à la beauté raffinée de la ville. |
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| VENISE - (Venezia) |
La ville de Venise possède une configuration des plus atypiques. Ces deux parties (partie continentale et partie insulaire) dont les fonctionnalités sont de par essence bien différentes possèdent des problématiques en termes de transports également dissemblables. Les deux parties de la ville sont connectées par un pont assurant la liaison par trains, bus et voitures. Venise est l’une des villes les plus renommées au monde dont la localisation en Italie et en Europe revêt un caractère stratégique. Sa population est de 271 000 habitants et chaque jour 47 000 travailleurs et 16 000 étudiants entrent et sortent de la vieille ville.
La ville regroupe le centre historique (Venise), le Lido et les îles Pellestrina, les îles de la lagune (Murano, Burano et autres moins importantes) ainsi que les aires urbanisées de Mestre et de Marghera. Venise est la capitale de la région Vénétie qui est aujourd’hui l’une des régions les plus dynamiques sur le plan économique en Europe. Forte de plus de 124 000 emplois et de d’une flotte de 21 000 bateaux, l’activité touristique est le fer de lance de l’économie vénitienne. Le tourisme n’est cependant pas l’unique activité économique de la ville ; par exemple, le port de la ville qui emploie près de 18 000 personnes est l’un des plus importants d’Italie. La présence de plus de quinze centres de recherche hautement spécialisés tels que Vega Science et Technology Park ainsi que le développement de centres de formation de grande qualité dans l’ensemble des domaines a permis à la ville d’acquérir une expertise unique et diversement spécialisée.
La qualité de vie est l’un des principaux objectifs de Venise. La ville émerge aujourd’hui en tant que ville moderne combinant vie culturelle attractive, loisirs et sécurité et tranquillité alors que la municipalité s’est engagée à améliorer le bien-être de ses habitants. Le département des affaires sociales est reconnu comme l’un des plus actifs et efficaces d’Italie et possède un important éventail de prestations.
L’héritage architectural, la lagune ainsi que le bord de mer permettent d’accueillir chaque année près de 15 millions de touristes.
Il s’agit d’une ville à même d’offrir une multitude d’opportunités. Venise possède une population de cosmopolite riche de 122 nationalités, de plusieurs communautés religieuses et d’organisations promouvant le dialogue interreligieux.
En ce qui concerne la mobilité et en relation au Plan Energétique de la Ville et au Plan de Mobilité Urbaine, les prévisions tablent sur une croissance de 4% de l’usage de la voiture privée et de la consommation énergétique qui l’accompagne lors des prochaines années. Les mesures du projet CIVITAS MOBILIS qui seront mises en œuvre auront pour objectif de contrecarrer ces prévisions. |
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| LAC DE GARDE - (Garda) |
Le lac de Garde (it. Lago di Garda) est un des plus importants lacs italiens. Il est situé dans le nord de l'Italie, à mi-chemin entre Venise et Milan. Il se trouve dans une région alpine et a été formé par des glaciers à la fin du dernier âge glaciaire. Le lac est partagé entre les provinces de Vérone (au sud-est), Brescia (au sud-ouest) et Trente (au nord). C'est un haut lieu touristique avec de nombreux hôtels sur ses rives.
Dimensions : la superficie du lac de Garde est de 369,98 km², sa longueur maximum de 51,6 km et sa plus grande largeur de 17,2 km, pour un périmètre de 158,4 km. Sa profondeur maxium est de 346 m et l'altitude du plan d'eau de 65 m au-dessus du niveau de la mer.
La partie septentrionale du lac est longue et étroite, et entourée de montagnes, principalement celles appartenant au massif du Baldo. L'hiver la neige recouvre les montagnes environantes et ne fond qu'au début de l'été et par endroit reste jusqu'à l'automne par des sillons de glace. Sa forme est celle caractéristique d'une vallée fluviale : on estime en effet que cette partie du lac a été créée par l'action du Sarca, principal affluent du lac. La partie méridionale, plus large, est due au mouvement d'un glacier néozoïque, qui a également formé dans les environs de nombreuses collines morainiques. L'émissaire du lac est le Mincio, affluent du Pô.
Le climat particulièrement doux a favorisé la croissance de certaines plantes méditerranéennes, dont l'olivier. On y trouve même des citronniers, phénomène remarquable à 46 ° de latitude nord. Cela a contribué à faire du lac de Garde une importante destination touristique internationale. La petite ville de Salò, située au fond d'une anse de la rive ouest, fut du 29 septembre 1943 au 25 avril 1945, le siège de la République sociale italienne de Mussolini.
Une communauté de communes, la Comunità del Garda, qui groupe 70 communes appartenant à quatre provinces, a pris en charge, avec surtout un rôle consultatif, la défense et la promotion globale du bassin du lac et de son arrière-pays, surtout pour les questions touchant à l'aménagement du territoire et l'environnement, la qualité des eaux et la navigation de plaisance, le tourisme et l'agriculture. |
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Città della Pieve
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San Vito Scalo
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Rimini
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Perugia
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